mardi 23 mars 2010
Espoir
mercredi 17 mars 2010
silence
lundi 15 mars 2010
printemps
Où êtes vous mes chers printempsJe languissais vous voir passerQu'ai je donc fait de tout ce tempsJe languissais, je languissais..Où êtes vous douces annéesA jamais êtes perduesTelles fleurs se sont fanéesPerdues, mais éperdues...Où êtes vous pures amiesJe vous avais là tout près, si prèsUn faux pas n'a point permisLes rattraper, je fus si près...
mardi 2 mars 2010
" L'abri "
« L’abri »
De briques rouges construit
Aux murs blancs ajourés
La lumière doit passer
Eclairant la chambre hypocrite,
Rien ne laissant supposer la vie d’un couple
Parfait et calme à l’extérieur
Détruit par la colère et les pleurs,
Blanche,amère,la lumière perce
Les jours gris et fiévreux
De ces ex amoureux
Seule la peine les berce....
(1990)
Mon enfant
Mon enfant
De mon coeur le désir fut venu
De mes fantasmes de Femme
Mère je suis devenue,
De souffrance et de joie mon âme
Jouit d’un plaisir à jamais
Partagé par Toi tel un secret,
Corps d’enfant dont je suis l’auteur
Coeur tendre et fort à la fois
De bonheurs et de joies, qu’il soit
Rempli sans ombres ni douleurs,
Qu’en mon regard il sache lire
L’amour qui coule en moi
Et qu’il se déverse dans ses rires
Pour qu’à jamais,fier de moi tu sois...
lundi 1 mars 2010
j'espère...
Transparence
Transparence
Je cherche les mots pour te décrire
Mais rien ne vient
La plume même refuse d’écrire
Point de mots, tous se déchirent.
Je cherche des couleurs pour te peindre
Pas une n’accroche ma toile
L’arc-en-ciel même, préfère s’éteindre
Aucune palette pour te dépeindre.
Je cherche alors une musique
Mais les notes sonnent faux
Le génie, même lui ne s’applique
Aucun son, point de musique.
dimanche 21 février 2010
De l'encrier au papier
De l’encrier au papier
J’aime l’encre, la plume, le papier
L’odeur de l’Automne
Les feuilles jaunies des livres usés
Sur lesquels mes yeux s’étonnent
J’aime la plume si légère
Entre mes doigts désireux
D’écrire avant qu’elle ne libère
Des mots doux et fiévreux
J’aime le papier qui mesure
Au fil des pages l’histoire
En pleins et déliés, les écritures
Qu’une main avertie jamais ne rature
En parallèle
En parallèle.....
Sur le fil tendu de la vie
Marchent deux êtres épris
Du moins le croyaient-ils
Passent les années et le fil
Se distend, s’effiloche et se fend
Désunis,naufragés,seul l’enfant
Réprime en eux l’envie de fuir
Ces habitudes dénuées de désir
Aucun sens, cette vie les use
Aucun d’eux ne s’abuse
Ils vivent : oui, en parallèle.....

