Sous entendus ....
I)
S’il fallait qu’on s’aime pour embraser nos corps, s’il fallait des sentiments... non quelques mots , une invitation , des mots encore, suggestifs, enrobés de douceur contenant passion et suspens, surprises voilées...
Nous recherchons une rencontre, nous l’espérons tous deux pleine d’imprévus, de nouveautés, de sous entendus, de folies, de passions, d’autres choses... ras le bol des habitudes qui tuent l’amour, atrophient le désir et ôtent l’envie , nous nous comprenons à demi mots c’est excitant...
Quelques mots pour faire connaissance et tout de suite le climat est détendu, vos questions à mon égard sont directes et me forcent à réagir, à vous répondre, je prends conscience que vous êtes un connaisseur de ce genre de relations et que cela vous plait plus que de raison!
Vous me rétorquez qu’il en est de même pour moi , je m’en défends bien sur, je n’ose pas...pas encore....j’adore aussi mais en silence.
Cela fait quelques jours que nous correspondons , nos messages sont à intervalles réguliers , je ne sais si vous êtes libre totalement et ne vous pose point la question , je n’ai pas envie de savoir, je préfère penser que...
Vous proposez, je dispose, c’est la règle, vous avez parlé d’un jeu , je n’aime pas ces jeux vous ai je répondu d’un ton rapide et sec, et vous de vous empresser de me répondre que je ne peux savoir puisque nous n’avons pas joué....ensemble! Je suis sur mes gardes, vous êtes libre dans vos pensées, vos souhaits, votre désir semble ardent et pourtant vous êtes demandeur de tant de choses, vous avez besoin de ce jeu , vous attendez et espérez de moi que je m’y prête , je vous précise encore ne pas m’y soumettre, que je déciderai si oui ou non et s’il sera. Il me faut y penser et en même temps que j’y réfléchis entre deux messages, j’imagine , je devance ...je me prépare à quelque chose, quelque chose qui n’est pas encore défini , qui m’est inconnu,
I)
S’il fallait qu’on s’aime pour embraser nos corps, s’il fallait des sentiments... non quelques mots , une invitation , des mots encore, suggestifs, enrobés de douceur contenant passion et suspens, surprises voilées...
Nous recherchons une rencontre, nous l’espérons tous deux pleine d’imprévus, de nouveautés, de sous entendus, de folies, de passions, d’autres choses... ras le bol des habitudes qui tuent l’amour, atrophient le désir et ôtent l’envie , nous nous comprenons à demi mots c’est excitant...
Quelques mots pour faire connaissance et tout de suite le climat est détendu, vos questions à mon égard sont directes et me forcent à réagir, à vous répondre, je prends conscience que vous êtes un connaisseur de ce genre de relations et que cela vous plait plus que de raison!
Vous me rétorquez qu’il en est de même pour moi , je m’en défends bien sur, je n’ose pas...pas encore....j’adore aussi mais en silence.
Cela fait quelques jours que nous correspondons , nos messages sont à intervalles réguliers , je ne sais si vous êtes libre totalement et ne vous pose point la question , je n’ai pas envie de savoir, je préfère penser que...
Vous proposez, je dispose, c’est la règle, vous avez parlé d’un jeu , je n’aime pas ces jeux vous ai je répondu d’un ton rapide et sec, et vous de vous empresser de me répondre que je ne peux savoir puisque nous n’avons pas joué....ensemble! Je suis sur mes gardes, vous êtes libre dans vos pensées, vos souhaits, votre désir semble ardent et pourtant vous êtes demandeur de tant de choses, vous avez besoin de ce jeu , vous attendez et espérez de moi que je m’y prête , je vous précise encore ne pas m’y soumettre, que je déciderai si oui ou non et s’il sera. Il me faut y penser et en même temps que j’y réfléchis entre deux messages, j’imagine , je devance ...je me prépare à quelque chose, quelque chose qui n’est pas encore défini , qui m’est inconnu,
j’appréhende, vais je oser franchir les barrières qui font obstacle au
désir , au plaisir que vous proposez de m’offrir.... Vos messages dés le
début ont été clairs , laisser agir , réagir les corps , ils sont en
demande, ne les bridons pas, je mènerai la danse m’avez vous dit mais
d’abord il vous faut être prête, et pour cela je vous guiderai tout au
long de notre correspondance.
Alors je prends le temps et , ne sachant quand ni où nous allons nous rencontrer, je vous demande que devrai je faire, dire, ou être....votre réponse me subjugue et affole mes sens, à vous entendre mon corps brule d’impatience de connaître , et vous me dites: c’est le jeu de la parole et des sens, les mots qui ressemblent à des caresses que vous ressentez vous laissant tremblante et chancelante....... de votre côté, alors que vous même les disant, rêvez et imaginez promener vos mains sur ma peau douce, poser votre bouche sur mes lèvres à peine humides, vous décrivez... et j’exécute les mouvements de mon corps en cadence avec les mots que vous me susurrez , j’ai joué de la lumière sur le lit afin de ne pas dévoiler ce corps qui vous attend, vous m’aviez demandé d’oser, de choisir comment, j’ai dénoué mes cheveux bruns et j’ai osé une tenue discrètement suggestive en soie noire , le noir incite à la passion, aux frissons à l’interdit ......et si je ne m’abuse à nos sous entendus!
II)
Il ne nait pas d’histoire d’amour dans une relation telle que celle que nous vivons, c’est impossible dans nos vies respectives .
Je l’ai compris, vous le saviez, mais qu’importe il s’agit là de vivre une passion , une passion peu commune, celle dont beaucoup de gens se privent par peur, manque de temps car il faut du temps, beaucoup de temps .... Il me faut vous être disponible à souhait, ce ne sont pas mes désirs mais les vôtres que nous voulons assouvir, et ce n’est qu’en étant vôtre que je comprendrai les miens , nous sommes vous me l’avez dit l’autre soir dans la deuxième partie du jeu ! Ce jeu qui me rend fébrile et désirable, me fait vous attendre impatiemment , et ne pas vous
Alors je prends le temps et , ne sachant quand ni où nous allons nous rencontrer, je vous demande que devrai je faire, dire, ou être....votre réponse me subjugue et affole mes sens, à vous entendre mon corps brule d’impatience de connaître , et vous me dites: c’est le jeu de la parole et des sens, les mots qui ressemblent à des caresses que vous ressentez vous laissant tremblante et chancelante....... de votre côté, alors que vous même les disant, rêvez et imaginez promener vos mains sur ma peau douce, poser votre bouche sur mes lèvres à peine humides, vous décrivez... et j’exécute les mouvements de mon corps en cadence avec les mots que vous me susurrez , j’ai joué de la lumière sur le lit afin de ne pas dévoiler ce corps qui vous attend, vous m’aviez demandé d’oser, de choisir comment, j’ai dénoué mes cheveux bruns et j’ai osé une tenue discrètement suggestive en soie noire , le noir incite à la passion, aux frissons à l’interdit ......et si je ne m’abuse à nos sous entendus!
II)
Il ne nait pas d’histoire d’amour dans une relation telle que celle que nous vivons, c’est impossible dans nos vies respectives .
Je l’ai compris, vous le saviez, mais qu’importe il s’agit là de vivre une passion , une passion peu commune, celle dont beaucoup de gens se privent par peur, manque de temps car il faut du temps, beaucoup de temps .... Il me faut vous être disponible à souhait, ce ne sont pas mes désirs mais les vôtres que nous voulons assouvir, et ce n’est qu’en étant vôtre que je comprendrai les miens , nous sommes vous me l’avez dit l’autre soir dans la deuxième partie du jeu ! Ce jeu qui me rend fébrile et désirable, me fait vous attendre impatiemment , et ne pas vous
retenir lorsque vous me quittez au petit matin, encore endormie, je
vous laisse poser un baiser sur mes lèvres, et vous n’êtes plus....
De ce jeu nous en tirons jouissance , connaissance de l’autre dans des moments qui n’existent pas autrement , je vous attends chaque soir, différente et ce soir je choisis de porter du blanc, satiné, pour ne pas éveiller les soupçons par trop de clinquant....de mes cheveux, une longue tresse souple , une bougie posée là, pas de lumière vous n’en vouliez pas ce soir!
Vous êtes arrivé, en silence comme toujours sans que je sache par où...vous avez la clé , cela aussi faisait partie du jeu, ne pas savoir quand et où! votre parfum , l’odeur de votre peau attise mes sens, je suis avertie de vous ici tout prés....au plafond l’ombre de la bougie ondule doucement, complice de nos ardeurs.
Vous me proposez d’écouter ,sans regarder, je suis à l’écoute , vous parlez de vous, si peu...à peine dans un souffle à mon oreille , vos mains douces parcourent mon dos parfumé, vous me le dites et vous aimez....le satin que je porte suggère aussi que vous le froissiez délicatement , vous vous acquittez encore, et même davantage.
C’est vous qui orientez nos gestes, les miens surtout afin qu’ils trahissent leurs pouvoirs sur un corps en attente ,le vôtre, car ce soir c’est vous, vous qui retiendrez votre souffle, vous que mes doigts effleureront , vous que mes mains retiendront lorsque prêt, vous essayerez de fuir... dans un souffle m’appellerez, et je n’obéirai pas...je suis maîtresse du jeu à cet instant, juste là, maintenant , maîtresse tout simplement, amante je vous ai retenu , et vous avez repris le contrôle, je ne suis plus....j’étouffe presque, votre souffle s’étire lentement comme nos gestes, nos corps encore allongés l’un contre l’autre. Nos mains s’effleurent encore un long moment, apaisant nos esprits , nos sens .
Vous êtes là et las, vous tardez à vous en aller, je vous regarde et vous souriez , vous aurai je apprivoisé plus que prévu, le jeu s’est affiné, ce soir j’ai mené la danse en partie, vous souriez encore ...oui j’ai compris, et vous aussi, nous sommes à égalité parce qu’il s’agit d’un jeu ,que vous vous y êtes pris plus que de raison!
De ce jeu nous en tirons jouissance , connaissance de l’autre dans des moments qui n’existent pas autrement , je vous attends chaque soir, différente et ce soir je choisis de porter du blanc, satiné, pour ne pas éveiller les soupçons par trop de clinquant....de mes cheveux, une longue tresse souple , une bougie posée là, pas de lumière vous n’en vouliez pas ce soir!
Vous êtes arrivé, en silence comme toujours sans que je sache par où...vous avez la clé , cela aussi faisait partie du jeu, ne pas savoir quand et où! votre parfum , l’odeur de votre peau attise mes sens, je suis avertie de vous ici tout prés....au plafond l’ombre de la bougie ondule doucement, complice de nos ardeurs.
Vous me proposez d’écouter ,sans regarder, je suis à l’écoute , vous parlez de vous, si peu...à peine dans un souffle à mon oreille , vos mains douces parcourent mon dos parfumé, vous me le dites et vous aimez....le satin que je porte suggère aussi que vous le froissiez délicatement , vous vous acquittez encore, et même davantage.
C’est vous qui orientez nos gestes, les miens surtout afin qu’ils trahissent leurs pouvoirs sur un corps en attente ,le vôtre, car ce soir c’est vous, vous qui retiendrez votre souffle, vous que mes doigts effleureront , vous que mes mains retiendront lorsque prêt, vous essayerez de fuir... dans un souffle m’appellerez, et je n’obéirai pas...je suis maîtresse du jeu à cet instant, juste là, maintenant , maîtresse tout simplement, amante je vous ai retenu , et vous avez repris le contrôle, je ne suis plus....j’étouffe presque, votre souffle s’étire lentement comme nos gestes, nos corps encore allongés l’un contre l’autre. Nos mains s’effleurent encore un long moment, apaisant nos esprits , nos sens .
Vous êtes là et las, vous tardez à vous en aller, je vous regarde et vous souriez , vous aurai je apprivoisé plus que prévu, le jeu s’est affiné, ce soir j’ai mené la danse en partie, vous souriez encore ...oui j’ai compris, et vous aussi, nous sommes à égalité parce qu’il s’agit d’un jeu ,que vous vous y êtes pris plus que de raison!
Vous reprenez votre chemise , pensif, vous êtes prêt , m’embrassez
encore doucement , vos mains sur ma nuque et à nouveau un baiser très
tendre, je ferme les yeux ....vous n’êtes déjà plus! toujours nos sous
entendus....
III)
S’il ne nait pas d’histoire d’amour d’une telle relation il est encore plus difficile d’espérer qu’elle dure longtemps....
Le jeu , celui auquel vous m’avez initiée me plut et vous m’autorisiez à en établir quelquefois les règles. Il fallait juste que l’imprévu, la surprise la douceur soit de mise , "l’excitant" encore!
Vos désirs , je les ai découverts au fil de notre relation , vous avez raison, le jeu me plait de plus en plus, je suis celle que vous souhaitez que je sois et vous êtes à la hauteur de mes attentes.
Nous ne savons, ni vous ni moi combien de temps il nous faudra avant de nous lasser l’un de l’autre et que vous ou moi changions de partenaire de jeu, nous ne voulons pas savoir , le désir ne s’est pas estompé et chaque rencontre reste respectueuse de la vie privée de chacun , ce sont nos moments coquins , les nôtres, nous sommes seuls à les connaitre intensément, ils nous appartiennent.....
Je vous soumets une soirée tendre, vous trouvez l’idée tentante et souhaitez les détails , non ! je ne vous en donne pas, c’est à mon tour de jouer et j’espère gagner... j’apprends vite , vous le constatez et restez pensif , je vous surprends, vous aimez, je sais, oui vous aimez! vous me découvrez coquine, juste autant que vous l'êtes vous même ! Ce soir je vous demande d’arriver plus tard , je sais que l’attente sera mon alliée et qu’elle n’entravera en rien nos ébats, nous connaissons nos limites si tant est que nous en ayons ...pas si sur m’avez vous répondu lors d’une de nos soirées...pas si sur.. avez vous répété!
J’ai ma journée de travail, vous la votre et nos messages du jour ne laissent rien apparaitre, rien supposer...nous ne savons jamais à l’avance, nous avons passé des nuits à parler, sans rien d’autre , nous nous le sommes interdit bien des fois et cela aussi faisait partie du jeu , je
III)
S’il ne nait pas d’histoire d’amour d’une telle relation il est encore plus difficile d’espérer qu’elle dure longtemps....
Le jeu , celui auquel vous m’avez initiée me plut et vous m’autorisiez à en établir quelquefois les règles. Il fallait juste que l’imprévu, la surprise la douceur soit de mise , "l’excitant" encore!
Vos désirs , je les ai découverts au fil de notre relation , vous avez raison, le jeu me plait de plus en plus, je suis celle que vous souhaitez que je sois et vous êtes à la hauteur de mes attentes.
Nous ne savons, ni vous ni moi combien de temps il nous faudra avant de nous lasser l’un de l’autre et que vous ou moi changions de partenaire de jeu, nous ne voulons pas savoir , le désir ne s’est pas estompé et chaque rencontre reste respectueuse de la vie privée de chacun , ce sont nos moments coquins , les nôtres, nous sommes seuls à les connaitre intensément, ils nous appartiennent.....
Je vous soumets une soirée tendre, vous trouvez l’idée tentante et souhaitez les détails , non ! je ne vous en donne pas, c’est à mon tour de jouer et j’espère gagner... j’apprends vite , vous le constatez et restez pensif , je vous surprends, vous aimez, je sais, oui vous aimez! vous me découvrez coquine, juste autant que vous l'êtes vous même ! Ce soir je vous demande d’arriver plus tard , je sais que l’attente sera mon alliée et qu’elle n’entravera en rien nos ébats, nous connaissons nos limites si tant est que nous en ayons ...pas si sur m’avez vous répondu lors d’une de nos soirées...pas si sur.. avez vous répété!
J’ai ma journée de travail, vous la votre et nos messages du jour ne laissent rien apparaitre, rien supposer...nous ne savons jamais à l’avance, nous avons passé des nuits à parler, sans rien d’autre , nous nous le sommes interdit bien des fois et cela aussi faisait partie du jeu , je
devais apprendre à patienter, à taire mon désir, laisser à l’autre le
temps afin d’être ensemble en même temps.
Une relation qui mêle apprentissage et savoir, pratique et plaisir, n’est pas courante , vous m’aviez avertie avant de nous rencontrer , vous aviez insinué tant de choses, que nous avons réalisées .
Indécence chiffonnée au creux des draps souvent froissés par nos corps enlacés.. Aujourd’hui vous m’avouez être pressé de me rejoindre , votre envie ne se mesure plus elle vous étouffe autant qu’elle me comble.
Nous sommes adultes , et nous choisissons notre vie, une relation en parallèle de nos vies respectives, une relation qui nous excite de jour en jour davantage comme si l’interdit était jouissif, et il l’est, oui c’est ce que suis en train de vous répondre alors que vous posiez la question à haute voix!
Vous me regardez l’air étonné et plein de douceur , oui j’ai raison vous me le dites, en effet c’est jouissif et quel dommage d’être considérés fautifs dans l’éducation stricte et rigoureuse de certains! Je ne suis pas fautive, ni vous non plus.
Cette complicité amoureuse nous rapproche dangereusement alors que nous n’attendions rien de concret, le long terme nous effrayait et nous n’en parlions pas! On se l’était dit clairement on s’y tiendrait, encore une règle du jeu ..pas de date de fin, pas de promesses , nous sommes libres!
Ce soir j’ai le sentiment que ce ne sera pas comme d’habitude, je suis là à vous attendre...
J’ai fait couler un bain parfumé , noué mes cheveux en chignon et pour bien faire , vous surprendre, je porterai du rouge , vous n’en saurez rien , j’aurais enfilé un kimono brodé noir, histoire d’attiser votre curiosité , le rouge et le noir , la passion dans la nuit..
Je me retourne, vous êtes rentré , toujours en silence je ne vous ai pas entendu. Je vous aide à ôter votre chemise, dénoue votre cravate et vous serre contre moi , vous sentez bon , ce parfum, cette odeur c’est vous ..pas de doute , je vous accompagne vers le bain qui est à bonne température , vous souriez je vous invite à vous y installer , non
Une relation qui mêle apprentissage et savoir, pratique et plaisir, n’est pas courante , vous m’aviez avertie avant de nous rencontrer , vous aviez insinué tant de choses, que nous avons réalisées .
Indécence chiffonnée au creux des draps souvent froissés par nos corps enlacés.. Aujourd’hui vous m’avouez être pressé de me rejoindre , votre envie ne se mesure plus elle vous étouffe autant qu’elle me comble.
Nous sommes adultes , et nous choisissons notre vie, une relation en parallèle de nos vies respectives, une relation qui nous excite de jour en jour davantage comme si l’interdit était jouissif, et il l’est, oui c’est ce que suis en train de vous répondre alors que vous posiez la question à haute voix!
Vous me regardez l’air étonné et plein de douceur , oui j’ai raison vous me le dites, en effet c’est jouissif et quel dommage d’être considérés fautifs dans l’éducation stricte et rigoureuse de certains! Je ne suis pas fautive, ni vous non plus.
Cette complicité amoureuse nous rapproche dangereusement alors que nous n’attendions rien de concret, le long terme nous effrayait et nous n’en parlions pas! On se l’était dit clairement on s’y tiendrait, encore une règle du jeu ..pas de date de fin, pas de promesses , nous sommes libres!
Ce soir j’ai le sentiment que ce ne sera pas comme d’habitude, je suis là à vous attendre...
J’ai fait couler un bain parfumé , noué mes cheveux en chignon et pour bien faire , vous surprendre, je porterai du rouge , vous n’en saurez rien , j’aurais enfilé un kimono brodé noir, histoire d’attiser votre curiosité , le rouge et le noir , la passion dans la nuit..
Je me retourne, vous êtes rentré , toujours en silence je ne vous ai pas entendu. Je vous aide à ôter votre chemise, dénoue votre cravate et vous serre contre moi , vous sentez bon , ce parfum, cette odeur c’est vous ..pas de doute , je vous accompagne vers le bain qui est à bonne température , vous souriez je vous invite à vous y installer , non
je ne viens pas avec vous ! Je propose de vous délasser , votre journée?
harassante ? je n’attends pas la réponse , peu m’importe !je vous veux
à moi , et désireux, le bain vous aimez, et surtout mes mains qui
caressent votre peau légèrement dorée même en hiver , le baume est
relaxant, une serviette chaude pour vous sécher et vous voila sur le lit
...
Je suis là, vous prenez ma main et m’attirez contre vous mon kimono s’entrouvre et vos mains le dénouent délicatement , je sais que vous aimerez autant que moi , tremblante , le coeur battant, je bascule à vos côtés , vous êtes prêt mais le rouge vous rend fou ....et de vos mains douces dégrafez , déboutonnez ce que j’avais choisi de porter , vous souriez à ma question « vous aimez » je comprends à votre regard que.. oui vous aimez , tellement, que je ne me souviens plus ....ni vous non plus je crois, et nos corps se retrouvent, s’épousent dans la moiteur d’une fièvre intense , il fait bon sentir le désir nous envahir , nos corps ne nous appartiennent plus, ils sont comme ivres d’une même ardeur , d’une passion qui nous emporte , un tourbillon de bonheur, nos mains se cramponnent , vous retenez votre souffle , tantôt sur , tantôt sous ... c’est vous , c’est moi , le rythme, la cadence, tout nous dépasse ....je vous presse de cesser et vous n’entendez que mon corps que je ne maitrise plus , vous souriez, je me ressaisis ; et c’est à votre tour de souhaiter la trêve je n’entends pas et m’applique , vos yeux se ferment , vous respirez plus fort et murmurez encore , mon prénom , je vous sais au plus profond de moi ....je n’ai plus ni kimono ni dessous ...le rouge et le noir se sont mêlés, emmêlés , nos peaux, nos corps nos doigts nos mains ...Puis tout est calme, la petite mort dit -on .... Le Jeu de nos sous-entendus !
IV)
Et si s’aimer de cette façon était la vraie façon d’aimer.... le jeu n’était il pas plus attrayant que le plus beau des physiques! après tout qu’importait la beauté , vous n’êtes pas un super bel homme, je ne suis pas Miss...
Je suis là, vous prenez ma main et m’attirez contre vous mon kimono s’entrouvre et vos mains le dénouent délicatement , je sais que vous aimerez autant que moi , tremblante , le coeur battant, je bascule à vos côtés , vous êtes prêt mais le rouge vous rend fou ....et de vos mains douces dégrafez , déboutonnez ce que j’avais choisi de porter , vous souriez à ma question « vous aimez » je comprends à votre regard que.. oui vous aimez , tellement, que je ne me souviens plus ....ni vous non plus je crois, et nos corps se retrouvent, s’épousent dans la moiteur d’une fièvre intense , il fait bon sentir le désir nous envahir , nos corps ne nous appartiennent plus, ils sont comme ivres d’une même ardeur , d’une passion qui nous emporte , un tourbillon de bonheur, nos mains se cramponnent , vous retenez votre souffle , tantôt sur , tantôt sous ... c’est vous , c’est moi , le rythme, la cadence, tout nous dépasse ....je vous presse de cesser et vous n’entendez que mon corps que je ne maitrise plus , vous souriez, je me ressaisis ; et c’est à votre tour de souhaiter la trêve je n’entends pas et m’applique , vos yeux se ferment , vous respirez plus fort et murmurez encore , mon prénom , je vous sais au plus profond de moi ....je n’ai plus ni kimono ni dessous ...le rouge et le noir se sont mêlés, emmêlés , nos peaux, nos corps nos doigts nos mains ...Puis tout est calme, la petite mort dit -on .... Le Jeu de nos sous-entendus !
IV)
Et si s’aimer de cette façon était la vraie façon d’aimer.... le jeu n’était il pas plus attrayant que le plus beau des physiques! après tout qu’importait la beauté , vous n’êtes pas un super bel homme, je ne suis pas Miss...
Nous avons juste suivi notre instinct, vous me le rappelez encore ce
soir ....me le rappellerez demain .... pour combien de jours , de nuits .?
L’aventure prend un tournant qui nous effraie et qui nous lie en même
temps l’un à l’autre, nous ne voulions penser à rien , nous étions pourtant
si surs, et sommes pris au jeu!
Ce jeu auquel je ne voulais jouer, je m’y suis prise aussi et plus que vous qui aviez les cartes en main , j’ai joué ....je suis joueuse , et les rôles s’inversent , la donne n’est plus ,l’élève que j’étais a dépassé le maître ...
Vous semblez étonné, vous souriez , votre regard brille d’envie à l’instant où je vous dis ....pari gagné ! vous de me répondre « je demande à voir » moi: qu’à cela ne tienne!
Nous allons vite, trop vite , nous avons tardé à nous séparer , nous ne l’avons pas fait d’ailleurs vous n’avez pas disparu c’est la première fois... Il vous reste du temps après cette nuit. ni vous ni moi n’avons envie d’autre chose , nous sommes restés prés l’un de l’autre , nos mains se tiennent toujours . Nous avons du nous endormir , aucun souvenir ....il ne fait pas encore jour, vous ne rentrez pas chez vous, je suis heureuse ! aurai je gagné la partie? je souris et, dans la pénombre le clair de lune se fait plus lumineux, nos regards se croisent , vous avez ramené sur moi le drap , l’étreinte passée , notre respiration se confond au même rythme, contre vous, ma peau ,la votre ...c’est doux , c’est chaud ... mon chignon s’est défait et mes cheveux retombent sur mes épaules nues , votre main s’égare à nouveau, je la retiens, vous murmurez...chut , ne dis rien ... j’obéis .
V)
Dans ce silence que rien ne dérange , je me remémore notre histoire....je découvre au fil de nos soirées , qu’un homme m’a appris à aimer, à être aimée, de façon différente...intense... juste indécente pour d'autres .
Ce jeu auquel je ne voulais jouer, je m’y suis prise aussi et plus que vous qui aviez les cartes en main , j’ai joué ....je suis joueuse , et les rôles s’inversent , la donne n’est plus ,l’élève que j’étais a dépassé le maître ...
Vous semblez étonné, vous souriez , votre regard brille d’envie à l’instant où je vous dis ....pari gagné ! vous de me répondre « je demande à voir » moi: qu’à cela ne tienne!
Nous allons vite, trop vite , nous avons tardé à nous séparer , nous ne l’avons pas fait d’ailleurs vous n’avez pas disparu c’est la première fois... Il vous reste du temps après cette nuit. ni vous ni moi n’avons envie d’autre chose , nous sommes restés prés l’un de l’autre , nos mains se tiennent toujours . Nous avons du nous endormir , aucun souvenir ....il ne fait pas encore jour, vous ne rentrez pas chez vous, je suis heureuse ! aurai je gagné la partie? je souris et, dans la pénombre le clair de lune se fait plus lumineux, nos regards se croisent , vous avez ramené sur moi le drap , l’étreinte passée , notre respiration se confond au même rythme, contre vous, ma peau ,la votre ...c’est doux , c’est chaud ... mon chignon s’est défait et mes cheveux retombent sur mes épaules nues , votre main s’égare à nouveau, je la retiens, vous murmurez...chut , ne dis rien ... j’obéis .
V)
Dans ce silence que rien ne dérange , je me remémore notre histoire....je découvre au fil de nos soirées , qu’un homme m’a appris à aimer, à être aimée, de façon différente...intense... juste indécente pour d'autres .
- Ce petit encart dans mon magasine préféré habituel, mon regard
captivé par une annonce amusante et pertinente à laquelle j’avais osé
répondre :
Un homme un quinquagénaire proposait une "rencontre insolite" avec "jeune femme libre" , il fallait ne pas le rencontrer avant, bien vouloir correspondre quelques temps pour éventuellement se découvrir quelques points communs et accepter de donner libre cours à son imagination....lui faire confiance!
Il proposait de trouver le lieu de la rencontre , c’était direct , la demande était claire, l’aventure au bout de la nuit, la chambre il en aurait la clé, prenait rendez vous et la jeune femme ne posait aucune question, seulement être là ....c’était clair, c’était le Jeu !
Ce serait donc chez moi, j’étais jeune et libre, personne ne m'attendait, ça ne me posait aucun problème , cette rencontre piquait ma curiosité et m'incita à accepter, seule ma conscience m’abandonnait , et je ne lui en voulus pas -
Je poussais un soupir et me tournai vers vous , vous un homme pas totalement libre, ce n’était pas un souci , dans l’import export , souvent en déplacements vous n’aviez aucun scrupule à vous libérer à l’improviste en plus de nos soirées déjà programmées, tout était calculé.
Le jour pointait maintenant , vous êtes à mes côtés, non je n’ai pas rêvé vous n’êtes pas reparti, une merveilleuse nuit , vous me l’avez dit et redit ...puis tout contre moi, à mon oreille vous m’apprenez votre départ pour l’étranger d’ici quelques jours et m’avouez ne pas vouloir partir seul, ne pas pouvoir me quitter, renoncer à nos soirées, nos nuits ...tout ça nous dépasse.
Je suis sans voix , ma gorge se noue , mon coeur bat plus vite , vous m’embrassez doucement puis vos baisers se font plus pressants, insistants, chauds, aimants...le souffle court......vos mains tiennent ma taille , mes reins se cambrent ,mes bras vous enlacent, glissent le long de votre corps, ma tête sur votre épaule ,mes lèvres lentement sur votre torse, s'aventurent plus encore...vous aimez je vous retrouve
Un homme un quinquagénaire proposait une "rencontre insolite" avec "jeune femme libre" , il fallait ne pas le rencontrer avant, bien vouloir correspondre quelques temps pour éventuellement se découvrir quelques points communs et accepter de donner libre cours à son imagination....lui faire confiance!
Il proposait de trouver le lieu de la rencontre , c’était direct , la demande était claire, l’aventure au bout de la nuit, la chambre il en aurait la clé, prenait rendez vous et la jeune femme ne posait aucune question, seulement être là ....c’était clair, c’était le Jeu !
Ce serait donc chez moi, j’étais jeune et libre, personne ne m'attendait, ça ne me posait aucun problème , cette rencontre piquait ma curiosité et m'incita à accepter, seule ma conscience m’abandonnait , et je ne lui en voulus pas -
Je poussais un soupir et me tournai vers vous , vous un homme pas totalement libre, ce n’était pas un souci , dans l’import export , souvent en déplacements vous n’aviez aucun scrupule à vous libérer à l’improviste en plus de nos soirées déjà programmées, tout était calculé.
Le jour pointait maintenant , vous êtes à mes côtés, non je n’ai pas rêvé vous n’êtes pas reparti, une merveilleuse nuit , vous me l’avez dit et redit ...puis tout contre moi, à mon oreille vous m’apprenez votre départ pour l’étranger d’ici quelques jours et m’avouez ne pas vouloir partir seul, ne pas pouvoir me quitter, renoncer à nos soirées, nos nuits ...tout ça nous dépasse.
Je suis sans voix , ma gorge se noue , mon coeur bat plus vite , vous m’embrassez doucement puis vos baisers se font plus pressants, insistants, chauds, aimants...le souffle court......vos mains tiennent ma taille , mes reins se cambrent ,mes bras vous enlacent, glissent le long de votre corps, ma tête sur votre épaule ,mes lèvres lentement sur votre torse, s'aventurent plus encore...vous aimez je vous retrouve
prés, si prés, si fort... nos sens s’affolent, nos corps dans une même
ardeur s’accordent , chauds, sans retenue... et juste deux mots " tu
aimes?" oui j'aime, et je ne maitrise plus rien...
Emportés dans un tourbillon , nous sommes envahis, submergés de désirs toujours plus fous, intenses, c’est trop .. oui trop, des baisers encore et encore, comblés, abandonnés, sans voix ou presque, enfin nous nous appartenons ....et le temps nous échappe... , je vous suivrai demain, et après ....jusqu’à toujours !
Vous m'avez emportée vers mes rêves les plus fous, je vous ai fait vivre les vôtres et nous continuons encore aujourd'hui même si les sous entendus ne sont plus... le jeu n’est plus,
.....seule demeure la magie des sens...... à jamais.
Emportés dans un tourbillon , nous sommes envahis, submergés de désirs toujours plus fous, intenses, c’est trop .. oui trop, des baisers encore et encore, comblés, abandonnés, sans voix ou presque, enfin nous nous appartenons ....et le temps nous échappe... , je vous suivrai demain, et après ....jusqu’à toujours !
Vous m'avez emportée vers mes rêves les plus fous, je vous ai fait vivre les vôtres et nous continuons encore aujourd'hui même si les sous entendus ne sont plus... le jeu n’est plus,
.....seule demeure la magie des sens...... à jamais.

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